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Rivalité ou entraide

Jeudi 20 décembre 2007

Il était 7h00 et le jour se levait petit à petit sur cette petite ville rafraîchie par l’hiver. Dans un modeste petit appartement, un réveil sonnait tout juste.
 
- Mmmm grumpf... grogna l’habitant du quatorzième appartement de l’immeuble au-dessus de la poste, avant de taper fortement sur la fichue chose qui osait le réveiller pour s‘arrêter directement.
 
Cet inconnu n’était autre que Lucas. Ce jeune homme venait seulement d’avoir 14 ans, et  était donc en troisième, au collège. Le fameux collégien paraissait beaucoup plus âgé, et il ne se gênait pas pour tromper les jeunes filles  plus vieilles que lui.  C’était un très beau jeune homme; grand et assez musclé, car avant de se blesser le genou,  il faisait du rugby.  Ces yeux avaient la couleur de la plus pure des émeraudes. Il avait une couleur de cheuveux foncés qui contrastait avec ses magnifiques yeux, mi-longs, avec une raie sur le côté. Il avait une légère fossette, à peine visible, au menton et il était percé sur les deux côtés de la lèvre inférieure.  C‘était un émo invértéré, il multipliait les couleurs et les fantaisies avec tout ce qui était possible et inimaginable... C’était tout simplement un jeune homme très beau, unique et débordant de sensualité.
 
Lucas se leva avec dificulté, alla déjeuner, prendre sa douche, s’habiller et tout se qui allait avec. Il s’apprétait à partir lorqu’une femme qui se trouvait être sa mère, toute décoiffée et dans le brouillard lui dit :
 
- Bon courage mon poussin, travaille bien.
 
Lucas se retenait de ne pas exploser de rire devant la tête que faisait sa mère.
 
- T’inquiète M’man, lui répondit-il, et j’t’ai djà dit  de pas m’appeller comme ça , reprit-il en claquant la porte d’entrée.
 
Le jeune stagiaire priait pour ne pas tomber sur le maire en arrivant car il était en retard et que ce dernier avait la réputation d’être dur avec les stagières et les nouveaux employers. Il descendit les escaliers à toute vitesse et courut jusqu’à la mairie qui était à même pas cinq minutes de chez lui. Il rentra précipitament dans l’immense bâtiment et tomba sur...
 
- Je suppose que vous êtes le stagière. Dépêchez vous d’enlever votre blouson et de vous installez derière ce bureau, monsieur le maire va bienôt arriver et le lundi, il est encore plus de mauvaise humeur que d’habitude, me prévient-elle en vitesse. Courage, jeune homme, me fit-elle suivit d’un clin d’oeil.
 
Lucas s’activa en silence, s’installa au bureau indiqué et attendit le maire qui arriva très vite, comme l’avait prédit la demoiselle qui l’avait consseillé. Il avait les mains moites, tremblantes et ne savait pas quoi faire.
 
- Votre mère ne vous a pas appris la politesse, la moindre des choses serait de vous levez et de me saluez quand je rentre, me réprimenda-t-il sèchement.
Lucas se leva donc précipitament au point d’en faire presque tomber la chaise qu’il retient de justesse. Devant le regarde rieur et sec du maire, il ne put que baisser les yeux comme soumis et répondre :
 
- Ex... Excusez-moi, mon...monsieur le maire... Bonjour, reprit-il en reportant le regard sur le grand homme.
 
Lucas était très surpris, il ne s’attendait pas à voir un homme aussi jeune en tant que maire. C’est vrai qu’il ne s’en était jamais soucié. La politique, les maires, et tout le tralala, il n’en avait que faire. C’est à peine si il savait à quoi ressemblait le président de la république. En bref, il était déçut de ne pas s’être intérressé plutôt à la vie politique de sa commune, en particulier à son maire. Pourtant, il n’était pas gay, ho non, loin de là. Enfin c’est se qu’il croyait, il ne s’était jamais vraiment posé la question, mais la rencontre de se beau blond au yeux noirs avait tout chamboulé dans son esprit.



Alors dites moi se que vous pensez du début !!

Par nenette
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Lundi 7 janvier 2008


 

Je tiens à vous prévenire que j'ai modifié le prénom de Nathan en Lucas, pour ceux qui conaissent les frères Scott !
 

Monsieur Neurte dit Monsieur le Maire, était très grand, il visait le mettre quatre vingt et  était très mince ce qui renforçait son charme naturel. Il est né d’une des familles les plus riches du village. Il a suivi le meilleur enseignement possible dans la meilleur école privé. Son statut lui avait fait prendre la grosse tête ; à 25 ans seulement il se trouvait déjà maire et l’homme le plus respecté et envié des villageois.
 
Le dit Maire passa à coté du burreau de Lucas, se dirigea à l’arrière où était aménagé une sorte de petite cuisine et ou la moitié du personnel était rassemblé. Lucas l'entendit crier sur les employers, il devait sans doute les engueuler, après tout ils étaient là pour travailler. Le maire ressorti ensuite pour se diriger vers Lucas les mains chargés d’un carton . Les employers sortir tous en même temps de la pièce et le maire leur lança un regard noir avant de se retourné vers le jeune stagiaire et poser le carton sur le bureau.
 
- Je voudrais que tu me trie tout sa, dit-il en ouvrant le carton rempli d’enveloppe. Allume l’ordinateur, je reviens dans 5 minutes pour t’expliquer ce que je veux que tu fasses exactement, dit-il d’un ton supérieur tout en se dirigeant vers un couloir rempli de bureau.
 
Lucas était stagiaire dans le service de l‘Etat-civil, le service des responsables de la population. Ce service consistait à répondre et à satisfaire les demandes des administrés dans les démarches administratives, comme enregistrer des naissances, des mariages, ainsi que des décès. Il s’occupait aussi des cartes d’identités, des passeports, des recensements militaires, sans oublier tout ce qui touche aux élections avec les municipales qui approchent à grand pas, le personnel est débordé.
 
Dans la même pièce que lui se trouvait quatre autres bureaux avec quatre autes personnes scotchés devant les ordis. Pourtant une des quatres employées le regarda et se présenta :
 
- Bonjour, moi c’est Laetitia, c’est toi le petit stagière alors? Demande-t-elle enthousiaste.
- Bonjour, oui... c’est moi le stagiaire... je m’appelle Lucas.
- Bonjour Lucas, dirent les trois autres en même temps, avant d’eclater de rire.
 
Lucas souris devant la bêtise des femmes qui l’entourait.
 
- Je vais peut-être bien m’amuser finalement pensa-t-il.
 
Il avait surement parlé trop vite, car cinq minutes après, le maire refit surface et s’attaqua à la tâche de lui expliquer ce qu’il voulait.
 
- Bon alors en faite, comme tu peux le voir, je ne suis pas ton maître de stage, celle qui devait s’en occuper est absente, sa fille étant malade elle a décidé de rester avec elle. Elle m’a expliqué tout ce qu’elle voulait que tu fasse et sincèrement je pense que tu en auras pour au moins deux jours, dit-il en faisant son premier sourire chaleureux de la journée, ce qui n’échappa pas au jeune Lucas qui restait stupéfait devant un si beau sourire. Gamin tu m’écoute ? Reprit-il brusqument sortant Lucas de sa rêverie.
 
- hum...oui...excusez-moi...
- Bien, ouvres grand tes oreilles, gamin parce que je répèterai pas.
 
Il ouvrit le logiciel “excel” et une fenêtre avec un énorme tableau apparut à l’écran.
 
- Tu vois tout ça c’est les noms des personnes à qui on a envoyé des lettres pour savoir si ils habitaient toujours à l’adresse qui est enregistrée dans nos registres. Et ces lettres là, c’est les NPAI, en gros c’est ceux qui n’ont pas reçut la lettre car il n’habite plus à l’adresse indiquée, d’où NPAI. Jusque là tu as tout compris? Lui demanda-t-il, les sourcils froncés.
- Oui, oui, c’est bon, répond Lucas précipitament.
- Donc ce qu’on veut que tu fasse c’est de mettre dans une case en face du nom “NPAI” par rapport au nom indiqué sur l’enveloppe, tu suis ? Redemande-t-il.
- Oui, oui, c’est bon, répète le jeune stagière.
- Tu te fous de moi? S’énèrva le maire fasse à la répétition du jeune homme qu’il avait prit pour une moquerie.
- heu...non...non...pas du tout... pourquoi dites-vous ça ? Demanda Lucas effrayé.
- non rien... c’est moi...Bon si tu as compris je te laisse commencer et si tu as besoin d’aide tu peux venir me chercher dans mon bureau ou même demander à mes collègues ici présente.
- D’accord, dit-il en remercient le maire.
- ho! Et temps que j’y pense, un conseil, range d’abord le courrier par ordre alphabétique parce que là ce n’est pas le cas et le tableau est classé par ordre, se sera plus facile à retrouver.
 
Le maire partit ensuite, s’engoufrant dans le même couloir que tout à l’heure . Tandis que Lucas faisait son travail, la vie des employés continuait et les clients ne manquaient pas à l’appel, venant sans arrêt soit pour un acte de naissance, soit pour leur passeport ou même leur carte d’identité.
Par nenette
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Mercredi 16 janvier 2008

Le soir, alors que Lucas finissait à 17h00, la nuit était déjà tombée laissant place à la sombre nuit et au froid qui enveloppait toute la ville et qui laissait un paysage blanc de gèle. Il n'avait plus vu le maire depuis le matin même où il l'avait laissé sur ses explications ; à croire qu'il ne portait aucun intêret pour le jeune homme. Vexé que le maire lui est accordé si peu de temps et fatigué d'avoir trier des papiers toute la journée, il se dépêcha de rentrer chez lui. Il monta les escaliers de l'immeuble, ouvrit la porte d'entré brutalement et sans même lever un regard à sa mère qui était surprise de son comportement, se dirigea droit dans sa chambre. Il alluma sa chaine-hifi et laissa défiler les musiques de "SuG"* qu'il avait gravés sur un CD, puis se laissa tomber sur son grand lit deux places, la tête fourrée dans son oreiller. Effectivement le jeune homme avait découvert se groupe grâce à une auteur yaoi qu'il lisait, il en était tombé éperdument fan, et trouvait le chanteur plutôt mignon dans son style malgré son hétérosexualité. Son look androgyne/emo le laissait stupéfait à chaque fois qu'il l'admirait, mais jamais il ne s'était posé la question existentiel, comme "Est-ce normal que je le trouve craquant et que je le mate à travers mon écran d'ordi?", d'ailleurs pour lire du yaoi, ne fallait-il donc pas avoir un certain penchant pour les homme? Alors qu'il revisionnait les photos de "Takeru" le chanteur de SuG dans sa tête et qu'il se posait pour la première fois des questions étranges sur son comportement tout aussi étrange de ses derniers temps, sa mère frappa à sa porte et rentra sans même attendre une quelquonque réponse de la part de son jeune fils. Elle s'assit sur le bort du lit de Nathan et commença à caresser ses cheveux tout en engageant la conversation :
 
- Ca va pas mon poussin? Ça c'est mal passé ton stage?
- Hum, maman je suis pas ton poussin... je te l'ai déjà dit cent fois... tu es fatigante...
Il enleva la main de sa mère, qui lui prodiguait de douce caresse, brutalement, puis il se retourna de façon à se que sa mère ne voit que son dos.
 
- Ne me parle pas sur se ton chéri et répond à mes questions, je m'inquiète, moi! Lui répondit-elle pour le remettre à sa place.
- Désolé maman... je suis juste fatigué... ils m'ont fait faire le sale travail, qu'ils n'avaient pas envie de faire... Ça m'intérèsse pas moi de faire du triage de papier. C'était pas le but de mon stage! S'exclama-t-il.
- ho! ho! ho! Mon pauvre choux, c'est ça les stagiaires, ils ont pas de pitié les patrons. Ils les exploitent pour le sale travail et en plus toi tu es à la mairie, je te plain fiston, je suis de tout cœur avec toi.
- Tu as le don de me rassurer maman...
- T'inquiète pas, ça va vite passer, c'est qu'une petite semaine après tout, aller lève toi et viens m'aider à éplucher les pommes de terre pour le dîner de ce soir.
 
Elle tapota sur le lit, puis traversa l'appartement pour se retrouver dans la cuisine. Lucas qui l'avait suivit prit les pommes de terres que sa mère avait sorti d'un placard et comme la cuisine était trop petite pour y cuisiner correctement, il se dirigea vers la grande table de la salle à manger et y déposa le gros paquet. Il commença à éplucher les pomme de terre avec l'économe que sa mère lui tendit.
 
Bien qu'il n'aimait pas vraiment se genre de tache, il se forcait à le faire pour aider sa jeune mère qui l'élevait seule. Elle ne s'en était jamais plein, pas un mot, jamais, mais la fatigue se voyait de plus en plus sur son visage quand elle rentrait tard le soir de son petit bouleau de caissière. Depuis son divorce avec le père de Lucas, elle n'avait jamais refait sa vie. Elle était bien seul pour une jeune maman,  ne pouvant plus compter sur sa famille qui n'avait pas vraiment accepté son divorce et il ne lui restait plus que ses quelques  rares amis.  Son jeune fils avait souvent de la peine pour elle et il s'inquétait beaucoup pour sa santé, c'est pouquoi il acceptait tout genre de tâche sans broncher.
 
Alors qu'il était encore plongé dans ses pensées, il ne fit pas attention et se fit une entaille au doigt.  Pensant que se n'était pas grave il continua , il n'avait pas spécialement mal. Mais son doigt commencait à devenir de plus en plus rouge et de petites gouttes de sang tombaient du bout de son ongle. Il commença alors à s'inquiéter ; et, effectivement, il était grand temps car il avait une belle grosse coupure sur le coté. La douleur se faisait de plus en plus ressentir.
 
Il se précipita alors dans la cuisine où sa mère  faisait la vaiselle, cette dernière devint très blanche à la vu de son doigt.
 
- Au mon dieu qu'est ce que tu t'es fait!?? S'écrit-elle plus qu'inquiète!
 

Elle ne lui laissa même pas le temps de répondre qu'elle se précipita sur ses clef de voiture. Elle entraina son fils jusqu'à sa voiture en oubliant d'éteindre la lumière et la télé et même de fermer la porte d'entrer. Elle dirigea sa voiture jusqu'à la clinique de la chataigneret qui était à même pas cinq minutes de chez eux. Arrivés à bon port, on leur indiqua le service des urgences où ils durent attendre  une bonne demi heure dans la salle d'attente. Alors que leur tour était arrivé, il vit une tête qui ne lui était pas inconnu sortir d'un cabinet.
 
- Monsieur le maire! Dit-il avec vivacité, un peu trop d'ailleur.
- Tiens Lucas, c'est bien sa?
- Oui, oui...
 
Lucas était de plus en plus désespéré, il n'était même pas capable de retenir et d'être sur de son prénom. Le maire jeta un oeil indiscret à la femme qui se tenait au coté de son jeune stagiaire et déclara sans aucune gêne aparente :
 
- Tien, Christy, quelle coïncidence, c'est toi la mère de se gosse?
- Ce goss comme tu dis, oui c'est mon fils et il à un prénom ! A moins que tu l'ai encore oublié ? Maintenant, non pas que tu me dérange, mais un petit peu quand même, nous allons rentrer dans se cabinet d'ou tu sors pour faire recoudre Lucas!
 
Christy insista bien sur le prénom de son fils avant de suivre le chirurgien dans la petite salle désigné avec son fils.
 
- A demain Lucas et soit à l'heure! Se moqua-t-il gentillement du jeune garçon, avant que la porte ne se referme. Et à bientot Christy, au plaisir de te revoir, reprit-il.



 
*Merci à
Setsuko de m'avoir fait découvrir se groupe que j'adore beaucoup grâce à un petit article sur son blog, si elle passe par ici.

Click si tu conais pas SuG -->  SuG - Scheat

Par nenette
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Samedi 26 janvier 2008

Lucas avec une belle poupée au doigt et sa mère Christy sortaient de la clinique. Ils se dirigèrent jusqu'à leur voiture et y entrèrent . Lucas se posait énormement de questions. Comment se faisait-il que Sa mère le connaissait? Pourquoi le maire, était-il si famillier avec sa mère ? Et encore pleins d'autre. Le trajet en voiture jusqau'à chez eux se fit dans un silence totale. Christy, trop préoccupée par cette rencontre, et Lucas, trop occupé à se poser des questions qu'il hésitait à faire part à sa mère. Finalement, alors qu'ils montaient les escaliers pour rentrer chez eux, Lucas se décida enfin :
 
- Maman, je me demandais... Tu le connais d'où le maire?
- Ho ! Jaison? Demanda Christy précipitement. Je...
- Attends, attends... Tu... Tu connais son prénom et en plus tu l'appel par son prénom? D'où tu le connais maman? Redemanda-t-il sévère.
- Je le connais grâce au réunion du comité des fêtes Lucas. Il y 'en a souvent avec le maire et je suis obligée d'y aller étant donné que je suis la présidente du comité des fêtes.
- Ha! D'accord... Désolé... Fit Lucas confut.
 
Christy était géné de la question de son fils, on voyait sur son visage qu'elle ne lui avait pas tout dit. Tout le monde dispose d'un jardin secret et elle  détenait énorme secret , qu'elle n'était pas prête de faire ressortir au grand jour. Ce serai la catastrophe totale, la fin du monde... Enfin n'exagérons rien.
 
Christy rentra la clef dans la serrure, mais elle ne tournait pas dans le petit trou qui lui était destiné. Elle abessa alors la poignée pour se rendre compte qu'elle avait oublié de fermer à clef.
 
- Tu m'as fait tellement peur que j'ai totalement oublier de fermer à clef. Ne me refait plus jamais cette frayeur, j'en est eu des sueurs froides.
- Désolé maman... J'essayerais de ne jamais recommencer mais je ne te promet rien! Lui répondit Lucas avec un grand sourire.
- Je vais finir d'éplucher les pommes de terres pour le dîner.
- J'ai pas très faim ce soir maman, je me sens tout barbouillé et je tombe de fatigue alors c'est pas la peine de faire des pommes de terres sauf si tu y tiens. Je crois que je vais aller me coucher, je tiens à peine sur mes jambes.
- Très bien alors, bonne nuit mon poussin. Dit-elle en déposant un baiser sur son frond.
- Maman... Dit Lucas exaspéré.
- Oui je sais mon poussin, poussin, poussin, poussin... Dit-elle plier en deux.
- C'est pas une mère que j'ai, c'est un clown. Si un jour je vais à hôpital psychatrique se sera à cause de toi!
- Va vite te coucher avant que je te donne la fesser, retorqua-t-elle d'un drôle d'air.
 
Lucas s'engouffra  dans sa chambre qui était particulièrement bien ranger pour un garçon. Il commenca à défaire sa braguette pour pouvoir enlever son pantalon qu'il plia soigneusement et le posa sur une chaise, son tee-shirt subit le même rituel. Il se retrouva en boxer et préparais ses affaires pour le lendemain afin qu'il ne soit pas en retard. Il activa son réveille et prit le livre de J.K. Rowling "Harry Potter et le prince de sang-mélé" qui était le tomes 6 d'un série de 7 tomes et commença sa lecture là où il l'avait laissé la dernière fois.
 
Quelques temps plus tard, ses yeux se fermaiant tout seul alors il décida d'arréter là pour se soir et déposa soigneusement le livre au pied de son lit. Il se leva pour aller aux toilettes, pour se brosser les dents et pour se laver les mains malgré sa bande. Il lui était impossible de dormir sans avoir accomplit ses trois tâche. Lucas était effectivements un jeune homme très maniaque et très hygiénique. Ce qui était plutôt rare chez un adolescent. Sa mère ayant entendu du bruit sortit de sa chambre alors que Lucas était dans la salle de bain occupé à se laver les mains.
 
- Qu'est ce que tu fais? Je croyais que tu étais fatigué, et  il est déjà minuit! Tu ne viendra pas te plaindre après que tu n'arrive pas à te réveiller.
Nathan regarda sa montre est répondit :
- Il est 11h et pas minuit.
 
Christy se tut , ne sachant plus quoi dire et se trouvent idiote devant son fils. Lucas sortit de la salle de bain et fit un bisous sur la joue de sa mère en lui disant, le regard rieur :
 
- Je t'en veux pas maman, ça arrive. Bonne nuit, reprit-il en rentrant dans sa chambre.
- Bonne nuit murmura Christy avant de retourner dans sa chambre à son tour.
 
Ils se couchèrent chacun de leurs coté, avant de s'endormir complétement épuisé. Le lendemain sera une dure journée, et Lucas s'y préparait déjà mentalement.




Petit chapitre qui sers pas à grand chose, je l'avoue !!! xD pour presque dire a rien hein Elodie mdr

Par nenette
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Vendredi 1 février 2008

Le lendemain, le réveil de Lucas sonna à 7h45. Il l'éteignit d'un petit coup sur la boîte carrée et se recoucha. Comme par hasard, ce qui ne surprend personne, la fatigue reprit possession de son corps et il se rendormit paisiblement. Trois quart d'heure plus tard, c'est en  sursaut qu' il se réveilla et regarda l'heure qu'affichait sont réveil. Il ne lui restait qu'une demi-heure pour se préparer et aller à la mairie. Il ouvrit alors de grands yeux et en un quart de tour il sortit de son lit pour effectuer son rituel matinal. Il n'eut pas le temps de s'attarder sous la douche. Il se lava les cheveux et le corps en vitesse, puis se sécha et s'habilla tout aussi vite. Il n'avait plus le temps de prendre le repas le plus important de la journée, alors il mit sa veste, prit son sac et partit comme la veille en courant.
 
Arriver à l'hôtel de ville, le maire qui, comme lui avait appris sa mère la veille au soir, s'appellait Jaison, l'attendait devant le bureau qu'on lui avait assigné.
 
- Tu es en retard, dit le maire un brin moqueur.
- Il est 8h pile. Répondit Lucas enxieux.
- Il y a 30 secondes, oui , il était 8h. Aller viens t'asseoir à ton bureau et continues le travail que tu as commencé hier. Est-ce que tu penses finir aujourd'hui ?
- Je penses oui, mais ça me prendra bien toute la journée au moins. Répondit Lucas en allant s'asseoir.
- Très bien, si tu as besoin, tu sais que je suis là, t'as juste à toquer à la porte de mon bureau.
- D'a... d'accord, rétroqua-t-il bégaillant légèrement car il était surprit du ton extrèmement doux qu'avait utilisé son parton.
- Ha ! et au fait, reprit-il alors qu'il se dirigeait déjà vers son bureau, tu ne t'es pas coupé le doigt de la main dont tu écris?
- Non s'est bon, ne vous inquiétez pas, le travail sera fait en temps et en heures.
- Bonne réponse, j'aime les gens sérieux, même s'ils arrivent en retard. Dit le maire plein de sous-entendus.
 
Lucas rougit en se rendant compte que Jaison parlait particulièrement de lui en disant cette dernière phrase. Jaison lui fit un grand sourire charmeur et se retourna pour enfin entrer dans son bureau.
 
Le jeune stagiaire n'arrivait pas à cerner son employeur. Il était trop mystérieux et trop lunatique à la fois. Il avait peur qu'au moindre geste inutile, il le contrarit. Il se retenait toujours de faire telle ou telle chose et réfléchissait à deux fois avant de dire quelque chose qui était susceptible de le faire passer pour un imbécile. Un coup Jaison était gentil et attentionné avec lui et le coup d'après il était méchant et infecte. Jouait-il avec lui ? Jouait-il avec ses sentiments ? Il n'en savait rien mais il espérait que cette semaine passerait vite. C'était seulement le deuxième jour qu'il travaillait à l'hôtel de ville et pourtant il avait l'impression que ça faisait une éternité.
 
Jaison était d'une beauté exhorbitante et il devait avoir toutes les femmes à ses pieds. C'était surement ça qui exaspérait Lucas. Il le voyait autrement qu'en temps que maire, qu'en temps que patron. Il prenait déjà une place dans son coeur alors qu'il ne connaissait rien de lui. Jamais se genre de chose ne lui était arrivé avec une quelquonque personne. Il ne savait plus où il en était. Il se posait bien trop de questions qui étaient trop dur à suporter pour un jeune garçon de son age. A 14 ans, que savait-on de la vie? De l'amour? Et aussi de sa sexualité? Il chassa toute ses pensés qui ne sont pas les bienvenues au travail pour terminerla tâche qu'on lui avait  confiée.
 
Il avait à peine recommencé à classer toutes ces lettres dans le tableau "exel" qu'il avait déjà un énorme tas dont le nom ne figurait pas dans le tableau. Il avait beau chercher encore et encore, pas moyen de mettre la main dessus. Il décida donc d'aller demander de l'aide à Jaison. Il frappa à la porte comme le maire lui avait conseiller et attendit qu'on l'autorise à entrer.
 
- Entrer, cria une voix féminine qu'il ne connaissait pas.
 
Lucas rentra donc dans la chaleureuse pièce qui était cencé être le bureau du maire.
 
- Heu... Monsieur le maire n'est pas ici ? Demande-t-il timidement à la femme qui était occupé sur son ordinateur.
- Tu dois être Lucas c'est ça ? Le stagiaire, non ? Lui demanda-t-elle levant son nez de la grosse machine.
- Heu...oui, répondi-t-il.
- Le maire est parti pour une affaire urgente, il m'a dit de te dire de te débrouiller tout seul si tu coinçais quelque part en attendant qu'il revienne, mais vu que je ne suis pas sûre qu'il soit de retour avant un petit moment, je veux bien t'aider si je peux. Dit-elle toute enjouée.
- Heu...oui, mais si vous êtes occupée, je vais bien me débrouiller tout seul comme il a dit, ne vous dérangez pas pour moi.
- Je ne pense pas que tu sois le genre de personne à venir demander de l'aide sans avoir reprit des million de fois ton travail pour essayer de decouvrir la clef qui te permettra de continuer comme il faut, pas vrai?
- Heu...oui, répéta-t-il.
- Bien alors, on va aller voir ça. Déclara-t-elle. Au faite appelle moi Jessica.
- D'accord... Jessica , répondit-il toujours aussi timide.
 
Effectivement Jaison jouait avec Lucas. Il lui promettait monts et merveilles, enfin pas tout à fait. Il lui avait juste promis d'être là si il avait besoin dans son travail. Ça faisait déjà deux fois qu'il le laissait en plan sans même le prévenir. Le stagiaire en était que plus blessé. Après tout il aurait put s'y attendre, Jaison n'était pas quelqu'un de fiable, pourtant il continuait à espérer quelque chose de lui, car il avait vu qu'il pouvait être adorable quand il voulait. Il se demandait comment allait se passer le reste de la semaine et l'attendait avec impatience.
 
Jessica avait déjà finit de lui expliquer et était repartie dans son bureau pour continuer ses occupations. Quand à Lucas, lui il avait décidé que même si il aurait besoin de l'aide du maire pendant la semaine, jamais il ne retournerait le voir. Il voulait lui montrer qu'il pouvait se débrouiller seul, comme un grand et qu'il était quelqu'un de sérieux et de compétant malgré son jeune âge.

Par nenette
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Vendredi 1 février 2008

L'après midi, alors que Lucas papotait avec avec les quatres autres femmes qui travaillaient dans la même pièce que lui, le maire qui était arrivé il y avait de ça une heure, se dirigea vers lui et lui demanda :
 
- Tu as finis ton travail ? Et vous, vous avez finis votre travail ? dit-il en s'adressant aux quatres femmes.
 
Tandit que les colègue de Lucas se remettaient très vite au boulot, Lucas lui répondit :
 
- Oui, J'ai finit depuis 2 heures, mais puisque vous étiez partis, je ne savais pas quoi faire, dit-Lucas surprit par sa propre audace.
- Sais-tu que je suis de retour depuis au moins une heure? T'aurais pu venir me voir pour me demander ! s'exclama Jaison légèrement en colère.
- J'aurais put oui, mais vous vous m'avez ni prévenu que vous partiez ni que vous étiez rentré. Qui est en tort? Dit posément Lucas un sourcil surélevé pour marqué sa réplique.
- Je ne tolèrerai pas que tu me parle sur ce ton sale mioche, tu es bien le fils de ta mère. S'emporta le maire.
 
Lucas qui était fier de lui, ayantaccompli se qu'il voulait : mettre en pétard son patron, demanda calmement :
 
- Sinon, qu'est ce qu'il faut que je fasse maintenent ?
- Tu as tout tout fini ? Tu es sûr ?
- Sûr et certain. Répondit Lucas.
- Bien alors, j'ai un autre boulot pour toi, mais je ne sais pas si je te le donne aujourd'hui. C'est encore plus minucieux que se que tu viens de faire mais je pense moins fatiguant pour tes yeux. Je peux commencer à t'expliquer comme ça demain tu sauras quoi faire et comment le faire. Tu es d'accord?
- Oui oui, répondit instantanément Lucas.
- Pour commencer suis moi on va aller prendre notre pause.
 
Lucas et Jaison se dirigèrent vers une seconde petite cuisine aménagée au fond d'un grand couloir. Toute les personnes qui étaient tranquillement installées sur des chaises, sortirent de la pièce quand ils virent le maire entrer. Il proposa un café que le jeune stagiaire accepta avec politesse. Lucas était plutôt géné de se retrouver seul avec le maire. Cet étrange personnage l'intriguait et son désir à son égard ne faisait qu'auguementer. Jaison  batailla un bon moment avec la cafetière quand Lucas lui lança, moqueur, mais cependant gentillement :
 
- Vous ne savez pas vous servir d'une cafetière ?
- Heu.... héhé, répondit le maire mal à l'aise. En fait, j'ai l'habitude de ma cafetière, c'est une senseo alors les trucs comme sa qui font plusieurs litres de café sa date du temps de la guerre pour moi, reprit-il.
- D'accord... Laissez moi faire, je sais comment utiliser ce truc qui date de la guerre, j'ai la même chez moi. Dit Lucas en se dirigeant d'un pas sur vers la caftière.
 
L'adolescent s'activa sous le regard apréciateur du maire et en cinq minutes le café était prêt. Alors qu'il versait le nectare caféiné dans des tasses, Jaison rétorqua :
 
- J'ai l'impression que tu sais tout faire toi, tu n'es qu'un gosse pourtant. Remarque j'étais pareil quand j'étais petit.
- Qu'est ce qui vous est arrivé alors, pourquoi vous ne savez plus faire de simples choses ? Vous avez évolué en même temps que la technologie et les vieilles choses ne vous intérresse plus, c'est ça ?
- Tout à fait, la technologie est révolutionnaire, tu ne trouves pas ?
 
Lucas laissa passer un petit moment avant de répondre posant sa tasse déjà vide sur la table :
 
- Si, c'est vrai, mais les vielles choses simples me manque, les gens vont devenir des robots si on continue comme sa.
- T'as pas tort, m'enfin... Sinon dit-moi, que veux-tu faire plus tard ? Pourquoi as-tu choisi de faire ton stage ici ?
- Ho ! A la base je voulais le faire au palais de justice avec la gréfière en chef, mais c'était déjà complet à cette date. Les métiers du droit m'intérèssent vraiment, je rêve de devenir un jour un grand avocat, m'enfin faut s'accrocher et je pense pas que j'y arriverais je suis déjà fatigué rien que d'y penser.
- Je suis sur que tu peux le faire, tu es intelligent, et puis quand on veut on peut, ce n'est pas se qu'on dit ?
- Ouai, enfin j'en suis pas encore là, j'ai encore  tout le lycée à faire. Je verrais après.
- Tu sais on dirait pas comme ça, mais sa passe vite, vaut mieux s'y prendre tôt que tard. Et sinon, tu m'as pas répondu, pourquoi tu es venu ici au final ?
- Parce que ma mère m'a dit que sa collègue lui avait dit qu'à la mairie ils utilisaient aussi le droit.
- Tu vas pas en voir beaucoup pourtant, vu que ta maitresse de stage n'est pas là elle t'as déjà tout planifié.
 
Il continuèrent à parler ainsi pendant au moins une heure et demi, ils ne voyaient plus le temps passer. Lucas se sentait vraiment bien et plus ils parlaient plus il éprouvait de la sympatie pour son patron, plus ils parlaient et plus il découvrait sa face cachée. Lucas était comme sur un nuage, il n'aurait jamais pensé que Jaison pouvait autant s'intéréssé à quelqu'un d'autre que lui même. Jaison regarda sa montre et déclara :
 
- Je crois que je n'aurais pas le temps de t'expliquer se que tu devras faire demain, ça faisait longtemps que je n'avais pas autant parlé avec un mioche dans ton genre, en faite tu n'es pas comme les autres jeunes de ton âge, tu es... plus mature.
- C'est ce qu'on me dit souvent oui, répondit Lucas en souriant.
- Bon tu n'as cas aller t'habiller et puis tu pourras partir.
 
Le maire se rapprocha de Lucas et lui prit son menton du bout de ses doigts. Sa bouche était très proche de celle de Lucas qui avait les joues en feu et qui ne savait plus quoi faire.
 
- A demain et bonne soirée, dit Jaison en s'éloignant du jeune homme.
- Heu... je... oui... à... à demain.Répondit Lucas le regard sur ses pied, extrèmement honteux.
 
Alors que Lucas se dirigeait vers la sortie pour aller récupérer sa veste et son sac, le maire reprit :
 
- Et ne soit pas en retard demain matin. 

Par nenette
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Vendredi 1 février 2008

Comme Jaison le lui avait dit, Lucas alla mettre sa veste et rentra chez lui encore tout déboussolé par se rapprochement soudain. Quand il arriva chez lui, sa mère était toujours au travail. Il s'installa devant son ordinateur pour lire la suite des fictions yaoi qu'il avait délaissé ses derniers temps. Quand il lisait se genre d'histoires, il ne voyait et n'entendait plus rien. Il était seul au monde. Plus rien n'existait autour de lui. Il était d'ailleurs tellement dans sa lecture qu'il n'entendit pas sa mère rentrer avec un heureux invité.
 
- Va le voir, a va lui faire plaisir, ça fait longtemps qu'on t'avait pas vu, avait dit Christy au mystérieux inconnu.
 
Se dernier qui s'était avancer à la hauteur de Lucas, déclara :
 
- Tient, tu lis ma fic, je savais pas que tu connaisais mon adresse et je savais encore moins que tu aimais le yaoi Luc' ! Si sa se trouve tu es ... ? Non, tu es homo ?
- Teddy ! Je... C'est pas se que tu crois !! S'écria Lucas cramoisit.
- Parce que tu sais se que je crois ?
- Heu... non, mais... Et qu'est ce que tu fais là, d'abord ?
- J'ai même plus le droit de rendre visite à mon petit cousin chéri ? En plus ça fait combien de temps que tu m'as pas donner de nouvelles ? Deux mois, si c'est pas plus !
- T'exagère là quand même je t'ai appellé la semaine dernière.
- Je te taquinais Luc', Dit Teddy le sourire aux lèvres.
- Alors comme ça c'est toi qui écris ces fics ? Dit Lucas pointant du bout de son doigt la page internet qui était ouverte.
- Ben faut croire... Repondit Teddy.
- J'arrive pas à y croire, alors mon débile de cousin serait mon auteur yaoi préféré? J'y aurai jamais pensé, ajouta Lucas abasourdit.
- Ton auteur yaoi préféré ? Je suis très touché, je sais que j'écris admirablement bien mais à se point... se vanta le jeune yaoiste.
- Irrécupérable, je te  jure... Tu pouvais parler de moi, mais toi, tu serai pas gay par hasard?
- Ça fait des année que je fantasme sur mon petit cousin adoré sans jamais lui avoué, j'avais trop peur de sa réaction. Se moqua l'auteur.
- Teddy ! Burk, tu vas me faire vomir, tu es mon cousin merde quoi, s'offusqua le petit stagière.
- Ça veut dire que si j'étais pas ton cousin sa te gênerais pas ? Demandera sérieusement Teddy.
- Même pas en rêve, je suis pas gay, déclara Lucas sans vraiment y croire.
- C'est se qu'on dit toujours au début, mais regarde j'ai bien du m'y faire ! Maintenet je suis accros au hom...
- Ça va, c'est bon, pas besoin des détails, le coupa nerveusement Lucas.
 
Teddy était un jeune homme de deux ans l'ainé de Lucas. Il adorait venir voir sa tante Christy mais sourtout il adorait venir voir son petit cousin "adoré" : Lucas. Ils s'entendaient vraiment bien et avaient une étrange complicité depuis qu'ils étaient tout jeunes , on aurait dit deux frères et non deux cousins. Il avait le même genre de style que Lucas en légerement plus masculin. Il avait les cheveux chatin à la façon emo avec des cheveux tout aussi marron. Ils avaient beau être dans le même établissement scolaire, ils ne se voyaient que très peu étant donné que Teddy était à l'étage lycée et que les lycéens descendaient que très rarement dans la cour pour les récréations. Lucas trouvait ça horriblement dommage, Teddy était sont confident, en quelque sorte son meilleur ami et il avait souvent besoin de lui parler.
 
Sa tante l'ayant invité à rester dîner, Les deux jeunes adolescents se confièrent l'un à l'autre sur leur sexualité. Teddy avouant à Lucas qu'il était réellement gay et Lucas avouant a Teddy qu'il se posait réellement des questions. Il parlèrent ensuite de choses et d'autres, dinèrent et se fut l'heure pour Teddy de rentrer chez lui.
 
- Bisous tata Christy, merci pour se succulant diner, Dit-Teddy en faisant un énorme baiser bien baveux sur la joue de sa tate préférée. A bientôt mon cousin chéri, reprit-il en faisant un légé bisous aux coins des lèvres de Lucas qui passa inaperçu au yeux de Christy.
 
Tandit que sa mère refermait la porte Lucas annonca à sa mère qu'il allait se coucher, étant mort de fatigue.
 
- Bonne nuit mon chéri, et au faite tu m'as pas dis, ça c'est bien passé ton stage aujourd'hui ?
 
Lucas aurait été étonné d'échapper à la question existentielle du moment de sa mère. Il repensa à la proximité de la bouche de Jaison et de la sienne et devient un nouvelle fois rouge. Il ne pouvait s'en empêcher, c'était sa nature.
 
- Très bien maman, J'ai même énormément parler avec le maire, pas si cruel que sa d'ailleurs. M'enfin aller bisous à demain !
- A demain mon chéri, murmura-t-elle alors que Lucas rentrait déjà dans sa chambre.
 
Christy était complétement chamboulée jamais elle aurait pensé que son fils lui dise que Jaison n'était pas si cruel que sa, il ne manquait plus qu'il dise que s'était un homme bien et très simpa. Elle ne s'en remettrait jamais si c'était le cas.
 
Lucas s'endormi et rejoingni le pays des songes voyant tantôt Jaison tantôt Teddy.

Par nenette
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Mardi 19 février 2008

P'tit clin d'oeil à Ai-Vân qui l'a attendu ce chapitre^^



Le mercredi matin, quand Lucas se leva, il avait l'air de ne pas avoir dormit de la nuit peint sur sont visage. Et effectivement, malgré sa fatigue de la veille, il avait mit quelques longues heures avant de s'endormir et par chance à peine une heure plus tard son réveil sonna. Pour changer du début de semaine, il se leva à la hâte, comme si il avait dormit pendant cent ans, et s'accompli aux taches matinales. Quand il parti de chez lui, il avait un quart d'heur d'avance, alors il prit tout son temps pour aller jusqu'à la mairie de la petite ville. Il avait bien décidé d'impressionner son patron pour la semaine, il allat mettre les bouchées doubles et lui en mettre plein la vue. C'est avec cette résolution en tête qu'il entra dans la mairie, les mains encore toutes gelées a cause du froid saisonnié. Il entra un peu plus vers l'accueil où était installé son bureau ainsi que celui des quatre autres employers, tendit que l'une d'elle nommée Sabrinna s'exprima d'une voix amicale mais moqueuse :
 x
- Tiens, t'es en avance aujourd'hui ! 
- C'est une nouvelle résolution de l'année... Un peu prise a l'avance je l'avoue mais j'en connait un qui ne viendra plus se pleindre au moins. Lui répondit Lucas suivit d'un grand sourire. 
x
Tandis que le jeune stagiaire prenait ses aises, déposant sa doudoune sur le porte manteau, une nouvelle voix aussi hautaine soit-elle s'éleva dans la pièce :
 
x
- Qui ne viendra plus se pleindre, jeune homme ?
 
- Comment... ha je...c'était des paroles en l'air vous savez, ça m'arrive souvent de parler pour rien dire, tenta d'exquiver brièvement l'interlocuteur du maire tout en s'assayant derrière son bureau. Que dois-je donc faire aujourd'hui monsieur le Maire? Reprit-il avec un grand sourire. 
- Je vais chercher ce qu'il vous faut et je vous expliquerez ensuite, dit-il en s'éloignant déjà de l'accueil. 
x
Les quatres autres femmes avaient regardé la scène avec stupéfaction, jamais, le grand, le beau, monsieur le Maire, n'avait accordé à quiqonque de lui adresser la parole sur ce ton et pourtant un gamin de son âge en avait l'audace et il ne lui disait rien. C'était la première fois en quelque années pour certaines qu'elles voyaient ce genre de scène et elles en restaient muettes, aucun son ne sortait de leur bouche.
x
- Comment ça se fait qu'il ne te dit rien quand tu lui parles comme ça ? Tu couches avec lui ? Lui avait demandé Laetitia plutot brutalement et sans gêne, aucune.
- N'importe quoi, s'indigna Lucas. Et puis c'est un mec!
- Ho ! Si c'est que ça ! Rit-elle. Lui, c'est pas se qui le dérangerait le plus. C'est le plus gay des gays au grand malheur de ses dames. Avoua-telle.
x
Lucas avait la bouche grande ouverte. Surprit ? Ça oui, il l'était, jamais il n'aurait pensé que son patron était homo. Il faisait tellement viril et coureur de jupon d'apparence. Pourtant quand il y réfléchissait bien, il s'était plutot beaucoup raproché de lui la veille, leur bouche n'avait même pas été a un centimètre l'une de l'autre.
x
- Ferme ta bouche, tu vas gober une mouche, lui lança Nathalie, une autre des employers, avec un clin d'oeil.
x
Lucas referma automatiquement la bouche, puis la rouvrit pour demander par reflexe pour s'en assurer :
x
- Vous êtes sûres qu'il est homo au moins ?
- Les chattes et les nibards me répugne, je le cache pas. Mais pourquoi donc ma vie privée t'interresse donc t-elle a ce point ? Serais-tu homophobe ? Ou peu être même gay et interessé ?
x
Le stagiaire avait rougi violemment devenant couleur pivoine. Il tenta ensuite de parler, mais les son qui sortait de sa bouche resemblaient plus à des bafouillements :
x
- Je... heu... en... enfete...
x
Les quatre autres employer qui l'entouraient éclatèrent de rire devant le désarois du jeune homme, tandis que lui leur lancait des regards noirs.
x
- Cessez de rire, vous me cassez les oreilles ! S'exclama Jaison.
x
Et elles se turent, se remettant au travail automatiquement.
x
- Et après on s'étonne que je préfère les hommes... reprit avec amusement le maire.
x
Il se tourna ensuite vers Lucas, lui sourit et commenca à lui expliquer sa tache :
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- Bon alors, dans ce panier comme tu peux le voir il y a des enveloppes et ces enveloppes contiennent des autorisations de vote par procuration. Sais-tu ce qu'est une autorisation de vote par procuration ?
- Heu... non, du tout, répondi Lucas qui était dans l'incompréhension totale.
- Une autorisation de vote par procuration permet à quelqu'un d'autoriser quelqu'un d'autre à voter, a n'importe quel scrutin, à votre place si vous êtes dans l'impossibilité totale d'y aller vous même. C'est compri ?
- Oui, oui...
- Bien donc comme je disais dans ce panier, il y a des enveloppes, et sur chaque enveloppe il y a un numéro de bureau de vote. Tu suis toujours?
- Hum, oui...
- Ce que je voudrais c'est que tu tris pour chaque bureau les autorisations qui son encore valables et celles qui ne le sont plus et que tu les ranges dans les petits classeurs qui sont sous ton bureau. Un classeur par bureau de vote. C'est bon ?
- Oui, juste... Comment je fais pour voir si elle sont encore valable ou pas ?
- C'est marqué juste ici, dit-il en désignant sur une autorisation pris au hazard une date. Souvent c'est juste marqué "est autorisé à voter pour le scrutin du, tel date", sinon c'est marqué "valable jusqu'en, telle date". C'est bon, je peux te laisser ?
- Oui je pense que ça ira, merci... Répondit-il.
- Bien je te laisse, je suis dans mon bureau si tu as besoin, normalement je là toute la journée. L'informa-til.
- D'accord, merci.
x
Le maire reparti donc en direction de son bureau en lui faisait un grand sourire tandis que Lucas qui baissait les yeux s'actionnait à la lourde tache qui lui était demandé de faire.
x
Comme il l'avait dit, il voulait surprendre le Maire, et bien il l'avait fait. Alors que Jaison venait vers lui pour lui dire qu'il pouvait rentrer chez lui parce que c'était midi, il le vit encore une fois rire avec Sabrina.
x
- Qu'est ce que vous faites à rire comme ça, vous n'avez donc pas assez de travail ?
- Ben à vrai dire, monsieur, j'ai déjà fini, mais je n'osais pas venir vous le dire parce qu'il ne restait que cinq minutes.
- Tu as déjà fini ? Demanda Jaison, fronçant les sourcils de surprise.
- Oui. Répondit simplement Lucas.
- Fait moi voir ça, dit-il en prenant un premier classeur.
x
Il était niquel, rien à reprocher. Il en prit un deuxieme, puis un troisième jusqu'à tous les avoir vérifier. Il avait vraiment fait du bon boulot, il devait se l'avouer. Le stagiaire était vraiment un gamin serviable et très sérieux. C'était rare de voir des jeunes aussi appliqué dans leur travail de nos jours, c'était donc normal qu'il soit si impressioné par le stagiaire.
x
- C'est parfait, je te félicite ! Lui lanca donc Jaison. Mais maintenent j'ai plus rien à te faire faire pour cet après-midi, reprit-il. Enfin on verra bien tout à l'heure. Vous pouvez aller manger, dit-il en s'adressant à toutes les personnes présentes dans la pièce. Bon appétit, dit-il plus discrètement au jeune stagiaire.
x
Lucas le regarda intansément et lui répondit aussi discrètement que lui :
x
-Merci, vous aussi.
x
Il se leva ensuite, enfila sa doudoune et se dirigea vers la sortie, la tête haute avec un grand sourire qui ornait son si beau visage, pour rentrer chez lui.

Par nenette
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Jeudi 21 février 2008

Lucas rentrait chez lui aussi fier de lui qu'il lui était permis. Il montait sereinement les escaliers tout en pensant à tout ce qu'il allait pouvoir lire entre midi et deux. Lucas était le genre de personne qui, une fois seul, se laissait aller. Il avait pour but de ne même pas manger avant de retourner travailler. Il n'avait pas plus faim que ça, et vu qu'il avait la fleme de se préparer quelque chose, il se dirigea automatiquement vers l'ordinateur pour l'allumer. D'ailleur s'il n'avait pas cour, ou s'il n'avait pas de stage comme cette semaine, il resterai certainement vingt-quatre heures sur vingt quatre devant l'écran qui lui abimait de plus en plus les yeux. Alors qu'il amenait sa clef au trou de la serrure, la porte s'ouvrit en grand, lui faisant faire trois, voir même quatre bonds en arrière. Il avait eu la trouille de sa vie. Il portait sa main au coeur regardant méchament l'énergumène qui avait eut l'audace de l'effrayer autant.
 
- Teddy !! Qu'est ce que tu fous là ?! Gueula-t-il si fort qu'on avait dû l'entende à des kilomètres à la ronde.
- Bof... J'avais pas envie d'aller en cour aujourd'hui et comme je sais que ta mère laisse toujours une clef dans la boite au lettre et que cette dernière est toujours ouverte, je me suis permis de venir te rendre une petite visite improvisée. Je me suis dit que sa te ferai plaisir de manger un bon p'tit plat fait  de mes propres mains. Lui explique-t-il calment, comme si tout cela était naturel.
 
Lucas n'en croyait pas ses oreilles, son cousin, avait-il donc perdu la tête ? Oui, c'était sûrement ça. Il osait quand même sécher les cours et rentrer dans sa maison comme si c'était chez lui. Il manquait pas d'air celui là. C'est pourquoi il répliqua :
 
- Tu... tu quoi? Depuis quand tu sèches les cours toi ? Surtout pour venir me faire à manger ! T'as cru que j'allais creuver la dale ou quoi ?
- Si ça te fait pas plaisir, je peux toujours repartir avec mon plat de truffade fait avec amour. Dit-il avec une moue irrésistible.
 
A l'appellation de son plat favori, Lucas bondit à l'intérieur de son appart' pour se mettre sur une chaise devant son assiette déjà remplie de truffade.
 
- Non en faite, c'est bon ça ira, merci. Dit-il un peu trop précipitament car il s'étouffa avec la première bouchée.
-Mais de rien voyons. Ajouta Teddy, tout en tapotant le dos de son cousin préféré.
 
Teddy c'était toujours intéréssé à la cuisine. Il la mangeait autant qu'il la faisait et pourtant il n'avait pas un pète de graisse. C'était un vrai petit cordon bleu. Il était bon à marier quoi. Il avait toujours rêver de faire un apprentissage pour ensuite devenir chef cuisto, voir simple cuisto pour commencer. Pourtant, il s'était dirigé vers l'enseignement général au plus grand étonnement de sa famille.
 
Le jeune lycéen s'installa au côté de Lucas et commença à manger, tout en demandant des nouvelles de son cousin malgré qu'ils se soient vu la veille. Ils avaient fini de manger et la discution battait son plein, à tel point qu'ils en avaient oublié l'heure. Quand Lucas regarda l'horloge de la cuisine, il se leva précipitament prenant sa doudoune qu'il n'avait pas prit la peine de mettre sur le porte manteau et partit à tout allure en lançant à Teddy :
 
- Désolé, je vais être en retard si je ne me dépêche pas, merci encore !
 
Teddy n'eut pas le temps de répondre que déjà la porte de l'appartement claquait avec force.

Par nenette
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Jeudi 21 février 2008


Il arriva à la mairie avec cinq minutes d'avance remerciant plus que tout son prof de sport pour leur avoir fait travailler leur endurance pendant plus d'un trimestre. Lorsqu'il pénétra dans l'hôtel de ville pour la deuxième fois de la journée, il surprit Sabrina et Laetitia rire de bon coeur avec Jaison. C'était la première fois qu'il le voyait rire et il devait bien avouer que ça le faisait complétement craquer. Il entra complétement dans l'accueil, se déshabilla et s'installa derrière son bureau. Personne ne l'avait remarqué, personne ne se souciait de lui. Il s'en mordit la lèvre jusqu'au sang tellement il était curieux et qu'il ne pouvait détourner ses yeux du seul beau mâle qui était présent dans la pièce. Il semblait de plus en plus beau, de jour en jour, aux yeux de Lucas. Plus il le voyait plus il le trouvait sublime. C'était l'incarnation de la beauté, il n'y avait que cette explication à ses yeux. Il écouta alors la conversation qu'entretenaient les trois adultes. Il savait que c'était mal poli d'écouter les conversations des autres mais il ne pouvait s'en empêcher.
 
- Quand je disais que j'aime pas les femmes, c'était pas pour rire, elles m'exaspèrent totalement. Dit le maire.
- Et alors moi j'aime pas les petites queues, c'est pas pour sa que je ne t'apprécie pas, frérot. Ajouta Sabrina.
 
Lucas ne put s'en empêcher, la réplique de Sabrina l'avait litéralement fait écrouler de rire. Son rire qui était loin d'être discret attira enfin l'attention des trois autres personnes qui s'était retournées pour voir d'où provenait ce rire qui aurait fait retourner des centaines de morts dans leurs tombes.
 
Jaison eu un sourire attendrit en regardant Lucas qui semblait ne plus pouvoir s'arrêter et s'indigna d'une voix enfantine :
 
- T'es plus ma soeur Sab, c'est terminé. Et puis d'abord la dernière fois que tu m'as vu a poil j'avais 10 ans et tu savais même pas ce que c'était ce que j'avais entre les jambes.
- Je disais ça pour te taquiner Jai' chou, tu sais bien que je t'aime. Lui répondit-elle en lui collant un gros bisous baveux sur la joue, s'installant ensuite à son bureau.
- Mouai, ben t'es à moitié pardonnée. Dit-il en formant une moue boudeuse sur son visage.
 
Il éclatèrent de rire à leur tour, tendit que Lucas c'était enfin calmé et prenant conscience de quelque chose, demanda sous le choque de cette révélation :
 
- Vous êtes frère et soeur ?
- Hey oui, mon grand ! Lui répondit Sabrina. Se grand con c'est mon frère, malheureusement.
- Comment sa malheureusement ? Je vais t'aprendre moi ! Lança Jaison rieur.
 
Lucas était sous le charme, plus il le cotoyait et plus il en apprenait sur lui et se n'était pas pour lui déplaire. Toutes les questions qu'il s'était posés dernièrement lui revinrent en mémoire, se qui le troubla bien plus qu'il ne le voulait. Il prenait plutôt bien le fait qu'il soit surement gay, mais il craignait beaucoup trop le regard des gens. C'était un jeune homme totalement renfermer sur lui même. Il baissait les yeux dès que quelqu'un le regardait un peu trop. Mais plus que tout, il redoutait le regard de sa mère, il ne voulait pas la décevoir, elle avait fait tant de choses pour lui. Elle en avait même oublié sa propre vie, se consacrant entièrement à son fils unique depuis maintenent 14 ans.
 
- Hé ! Ho ! Tu m'écoute Lucas ! Dit Jaison le sortant de ses rêveries.
- Heu... oui, désolé, j'étais encore dans la lune. Répondit le jeune stagiaire.
- C'es pas grave. Bon, entre midi et deux, j'ai appellé ta maitresse de stage pour savoir si elle voulait te faire faire autre chose. Elle m'a juste dit qu'il fallait que tu reprènne les procurations qui ne sont plus valable de se matin et que tu prène seulement celle dont la personne n'habite plus sur Beaumont. C'est marqué sur la carte. Une fois que tu as les bonnes procurations, tu fais un tableau sur exel en marquant le nom, le prénom, l'adresse, le numéro de téléphone et le numéro du bureau de vote pour chaque procuration. Tu sauras faire ? Expliqua le maire.
- Oui, oui, c'est facile, je m'y met tout de suite.
- D'accord, enfin comme t'a l'heure si tu a besoin, je suis dans mon bureau. Dit-il avec un clin d'oeil suivied'un sourire charleur comme il savait si bien les faires.
 
Lucas n'eu pas le temps de repensé aux questions qu'il se posait un peu plus tôt, il se mit directement au travail alors que le maire était déjà reparti. Tout sa lui prit au moins deux heures et demi et une fois qu'il eut finit, il alla prévenir automatiquement le maire. Il frappa au bureau mais personne ne répondit, il était déçu. Il pensait pouvoir le voir avant de rentré chez lui une trentaines de minutes plus tard, mais le sort en avait décidé autrement. Il avait apparament décidé de s'enfuir sans le prévenir une nouvelle fois, il lui avait encore menti. Alors qu'il commençait à repartir d'où il venait avec la décéption et la trisesse qui alourdissait ses épaules, une main attrapa son bras.
 
- Excuse-moi, j'étais au toilette. Tu voulais quelque chose ? Demanda tranquilement Jaison.
- Heu... non, je venais juste vous prévenir que j'avais finit le travail que vous m'aviez donné. Lui répondit-il plus sereinement.
- Très bien, tu fais tout avec une vitesse effroiyable*. Je suis sur que tu n'as même pas pris de pause. T'es pas un robot tu sais. Aller vient on va boir un café. Annonca le maire d'une traite ne laissant pas l'occasion à Lucas de répondre, le prenant déjà par le bras pour le diriger vers la mini cuisine.
 
Un fois arrivé, le maire fit deux café déposant une tasse sur la table devant Lucas.
 
- Tien, vous avez apprit à vous servir d'une cafetière ? Demanda Lucas avec ironie.
 
Jaison fit un grand sourire et répliqua :
 
- Oui, Sab m'a montré tout a l'heure. J'avais l'air plutôt con hier à ne pas savoir m'en servir.
- Con peut être pas, mais nul surement! Dit Lucas sans s'en rendre réellement compte.
- Vous avez la langue bien pendu jeune homme, mais j'aime sa. Lança le maire avant de boire une gorgée de café.
 
Lucas avait rougi un fois de plus, son patron avait le don de le mettre à la fois à l'aise et à la fois mal à l'aise. Le maire se raprocha comme la veille de Lucas et murmura sensuellement a son oreille avant de là lui  mordiller :
 
- J'aime les langues pendues ailleurs que dans le vide aussi.
 
Lucas devint plus rouge que rouge cette fois ci, Jaison en faisait certeinement trop. Ne se rendait-il pas compte du malaise dans lequel il le plongeait à chaque sous-entendu du même genre ? Il devait bien s'en rendre compte vu le grand sourire qui ornait maintenant ses lèvres.
 
- Je... heu... je... vais y aller... aurevoir... Bégéya* Lucas en se retournant pour sortir de la pièce.
- aurevoir Lucas. Dit le maire d'une voix chaude et douce. A demain.
 
Lucas récupéra ensuite son blouson devant le regard surprit de Sabrina de le voir débouler comme sa, rouge comme une pivoine. Il partit ensuite vers la sortie et revint sur ses pas :
 
- aurevoir, a demain. Lança-t-il au deux jeunes femmes.
 
Puis il sorti ensuite, le froid rafraichissant ses joue en feu.
 
- Et il n'y a pas que mes joue qui sont en feu. Remarqua-t-il.
 
Effectivement, les mordillements que lui avait procuré le maire à son lobe lui avait donné des sensations nouvelles laissant aparaitre un début d'éréction. Heureusement son blouson était assez long pour ne rien laissé apercevoir.

Par nenette
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