Deux mois plus tard, il faisait déjà nuit et j’attendais patiemment devant la porte qu’ Alexis rentre enfin chez lui. Il commençait à pleuvoir a
torrent et il n’arrivait toujours pas. Les larmes coulaient toutes seules sur mes joues, se mélangeant aux gouttes de pluies, faisant un mélange de liquide salé. Depuis quelques temps, rien
n’allait plus. Je me sentais vide et seul, trop seul.
Pourtant ce n’était pas la compagnie que me manquais, je n‘étais jamais seul. Ma soeur me suivait partout quand je n’était pas avec Alexis , en fait j’étais tout le temps avec elle parce
que je ne le voyait que très peu. Il disait que son métier de magnétiseur ne lui prenait que très peu de temps, il avait royalement dû se moquer de moi en me disant ça. Il m’avait fait espérer
une belle histoire d’amour et pourtant je suis devant chez lui à l’attendre désespérément, ça faisait maintenant cinq jours que je ne l’avait pas vu. Je ne savais même pas où il était et se
qu’il faisait pendant tout se temps, pendant que moi je me morfondais dans les bras de ma soeur.
Je désespérais encore plus quand je voyais ma soeur, elle n’avait toujours rien dit à propos de cette nuit, j’étais pourtant sur qu’elle s’en rappelait. Peu être voulait-elle oublier ?
Et faire comme si ça ne c’était jamais passé... Mais moi je ne pouvais plus tenir, je ne pouvais plus vivre avec ça sur le coeur. Je voulais lui dire et à chaque fois que j’étais avec elle
je tentais une approche sur le sujet, mais pourtant aucun mots ne sortaient de ma bouche. J’étais complétement paumé, je ne savais plus quoi faire et la personne que j’aimais n’était
pas la pour me soutenir.
Je me levais des escaliers qui menaient à la porte d’entrée de chez Alex’ et commençais à les descendre pour repartir chez moi, quand une main m’attrapa le bras pour me
blottir contre un torce finement musclé.
- Je suis désolé mon coeur, pleur plus, je suis là... Dit Alexis tendrement au creux de mon oreille.
C’était la goutte d’eau qui faisait débordé le vase, j’éclatais alors en sanglots dans ces bras, le martellant de légers coups de points comme le ferait un enfant.
- Sa... Sa peut plus durer comme çà... Dis-je avec difficulté.
Alexis s’était reculé d’un pas et me regardait d’un oeil apeuré.
- Tu... Tu es en train de me dire que tu me quittes ? Tu... tu peux pas faire sa ! S’exlama-t-il.
- Non... je... je pourai pas te quitter... c’est même inconcevable... je dis juste qu’il faut que sa change et si sa change pas alors je partirai malgrès l’amour que je te porte. Dis-je, mes
larmes redoublant alors.
Alexis me prit dans ses bras réconfortant et caressa légèrement mes cheveux.
- Je suis désolé mon coeur... Je vais faire des efforts, je te le jure... Viens, rentre... on va se sécher. Dit-il essayant avec dificulté de retenir ses larmes aux coins de ses
yeux.
Nous rentrâmes à l’intérieur, je m’arrêtais dans le salon, tandit que lui, se dirigeait vers la salle de bain pour prendre deux grandes serviettes. Il m’en tendit une et commença a se
séché tout en allant dans sa chambre ou je le suivit. Il se déshabilla totalement et prit un boxer propre dans son armoire qu’il enfila.
- Tu veux que je t’en prête un ? Me demanda-t-il.
- Non, sa ira, le mien n’est pas mouillé. Lui répondis-je.
Il haussa les épaules et s’approcha lentement de moi, m’enlaçant tendrement, Il déposa un baisé sur ma joue et me murmura a l’oreille tout l’amour qu’il me portait. Il s’excusa
pendant de longues minutes tout en mordillant et embrassant tendrement mon cou et mes oreilles. Il me carressa le torse de ses mains, s’attardant longuement sur mes mamelons, me
faisant gémir de plaisir sans que je ne le veuille.
- Arrête... s’il te plaît... ha... je voudrais sav... ha... ha... savoir ou tu étais... s’il te plaît... Dis-je tant bien que mal,
gémissant malgrès les sanglots qui me reprenaient.
Il soupira, se recula, et me prit par la main pour m’amener sur le lit où il me fit assoir. Il était assis à ma droite gardant sa main dans la mienne, me regardant dans le blanc des
yeux.
- Tu sais que je t’ai dit que le métier de magnétiseur ne me prenait que très peu de temps; mais en se moment, il y à des personnes de d’autre pays et même de d’autres
continents qui m’appellent. Je suis dans l’impossibilité de refuser, je demande juste qu’ils me payent le billet de train ou d’avion si nécessaire. Tu sais très bien que je ne peux pas
laisser mourire quelqu’un, alors que j’ai des chances de le sauver. Comment tu aurais fait pour ta soeur, si je n’avais pas été là? Elle serait morte à l’heure qu’il est, tu n’aurais jamais
pû la revoir aussi rayonnante qu’aujourd’hui. Elle te ressemble incroyablement, elle est toujours souriante à chaque fois que je la vois. Elle à toujours la joie de vivre... Tu étais
comme ça toi aussi avant, où est passé mon Kaiden d’amour, j’ai l’impression de ne plus avoir le même en face de moi. J’ai l’impression qu’il est partit je ne sais où et je sais que c’est de
ma faute. Si tu es déprimé je le serai aussi, parce que je t’aime ! S’exlcama-t-il. J’ai jamais autant aimé quelqu’un. Pardonne-moi mon coeur, pardonne moi... je t’aime tant.
Je le regardais les yeux emplit de larmes de bonheur que m’avait procuré toutes ces belles paroles. Elles m’avaient réchauffé le coeur en un rien de temps, mais je lui avait
déjà pardonné quand il m’avait pris dans ses bras en arrivant, j’avais seulement besoin de quelques explication en plus. J’étais rassuré, il avait un si grand coeur que je ne savais même pas où
il méttait toute sa générosité. J’étais sur qu’il donnerai sa vie pour sauver quelqu’un d’autre si il le fallait. Son apparance de coeur de pierre caché vraiment un coeur tendre, tellement tendre
que ça le perdra un jour ou l’autre.
Je me blottis dans ces bras et nous restâmes ainsi durant quelques minutes assis sur son lit. Il se détacha légèrement de moi et m’embrassa le plus amoureusement possible, puis il me
caressa tendrement la joue tout en me fixant de ces yeux tandit que moi je baillais la main devant ma bouche.
- On devrait se coucher mon coeur, tu a l’air creuvé. Dit-il riant légèrement.
Il déposa ensuite un légé baisé sur mes lèvres et nous nous instalâmes sous la couette du lit, s’endormant l’un dans les bras de l’autre.
Enfin un chapitre du magnétiseur, je sais qu'il y en avait pas mal qui voulaient la suite ! Qu'est ce que vous en pensez ?!
Bisous
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